Exposition « Le voyage d’un grain de sable » vient de paraitre

Cette exposition réalisée par SOS Loire Vivante – ERN avec le soutien de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne dans le cadre du contrat territorial du Haut Allier vous invite à suivre le parcours des roches et des grains de sable depuis les sources de l’Allier jusqu’à l’océan Atlantique. Vous découvrirez leur rôle dans le fonctionnement des rivières et celui des crues indispensable pour la bonne santé rivières. Vous verrez comment les activités humaines peuvent perturber le transport des sédiments. De nombreuses actions de restauration sont possibles, de l’amont à l’aval, et ont d’ailleurs été réalisées sur l’Allier et la Loire. Venez découvrir les six panneaux !

Panneau 1 : A la découverte des sédiments
Panneau 2 : Des montagnes à l’Océan
Panneau 3 : De gare en gare » au rythme des crues…
Panneau 4 : Le Fleuve : la plus grande entreprise de transport de sable !
Panneau 5 : Un voyage semé d’embûches …
Panneau 6 : Laisser circuler les voyageurs

Voir l’expo en pdf, version imprimée sur roll up 85X200 en prêt sur demande, nous contacter

 

Webinaire exclusif sur la fin des concessions hydroélectriques : Jeudi 7 mai 2026 de 14h-15h30

Le projet de loi visant à relancer les investissements dans « la grande hydroélectricité » est en cours d’adoption. Ce texte vise à réformer le régime juridique des concessions hydroélectriques et faire cesser le contentieux européen.

Pour nous expliquer ce qui va changer Marie-Noëlle Battistel (SOC, Isère) et Philippe Bolo (Dem, Maine-et-Loire), viendront nous présenter le projet de loi en rappelant le cadre, les implications pour les installations du territoire, les éventuels points encore en discussions et les problématiques que cela soulève.

Programme : 45 min. de présentations , 45 min. Questions & Réponses

Animation : Roberto Epple, Président SOS Loire Vivante – ERN et Corinne Ronot co-directrice SOS Loire VIvante=ERN

 

les questions essentielles qui seront abordées :

– Quelles sont les différences entre le régime de concessions et les futures ‘autorisations’

– Quel est le parc d’équipement concerné, les concessions en cours sont-elles également concernées ?

– Quelle sera la gouvernance lors du changement de régime de chaque installation ? et pendant la phase d’exploitation ?

– L’Etat restera-t-il le propriétaire des barrages ?

– Quelle est la contrepartie pour l’Europe ? % d’énergie revendu ? à quel prix, à qui ?

– Est-ce une opportunité de réduire les impacts environnementaux des installations sur les milieux aquatiques ? Comment, Pourquoi ?

les panelistes (des représentants d’ONG, en cours d’invitation) viendront aussi poser leurs questions.

Si vous avez des questions complémentaires vous pouvez les envoyer à corinne.ronot (at)rivernet.org avant le 4 mai 2026. Elles seront compilées et relayées aux intervenants et panélistes sous réserve d’acceptation

 

Cet évènement s’adresse à un public large : gestionnaires des milieux aquatiques, ONG, services de l’Etat, citoyens.

Il a le soutien financier de l’OFB et participe aux actions du centre de ressource cours d’eau

Plus d’infos et inscription

webinaire Open Rivers Programme , le 5 mai de 16h à 17h

Venez y découvrir les appels à projet de Open Rivers Programme. Celui-ci finance des effacements d’obstacles transversaux en rivière partout en Europe.

 Collectivités, Syndicats de rivières, associations sont éligibles. Prochain dépôt de candidatures possible du 1er au 26 juin 2026.

Webinaire organisé par ERN avec le soutien de l’OFB et de Open Rivers Programme

Pendant 1 h : Présentation du Programme, retour d’expérience, conseils pour bien préparer sa candidatures, Q&R, animé par Corinne Ronot, ERN

Inscription obligatoire 

Société civile et fournisseurs d’eau exhortent la Commission Européenne de ne pas affaiblir ni supprimer les règles fondamentales en matière de protection de l’eau

Un collectif d’associations, représentant les trois piliers de la Stratégie européenne pour la résilience de l’eau, a publié le 18 février une lettre ouverte pour s’opposer à la révision de la Directive-cadre sur l’eau (DCE), annoncée par la Commission européenne pour le deuxième trimestre 2026.

Les signataires, dont des ONG environnementales et des acteurs du secteur de l’eau, dénoncent un risque d’affaiblissement du texte, alors que son application reste incomplète dans de nombreux États membres. « Plutôt que de réviser la DCE, il faut accélérer sa mise en œuvre », soulignant son rôle crucial pour la protection des écosystèmes, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique.

La lettre met en garde contre une révision prématurée, qui pourrait être motivée par des pressions industrielles, notamment pour faciliter l’extraction de matières premières. Les associations appellent la Commission à maintenir un cadre juridique stable et à prioriser l’application des règles existantes.

traduction d’extrait :

« Nous vous écrivons au nom d’associations représentant les trois piliers de la Stratégie européenne pour la résilience de l’eau, pour exprimer nos vives préoccupations concernant l’annonce, dans la communication sur le plan d’action RESourceEU, d’une révision de la Directive-cadre sur l’eau (DCE) au deuxième trimestre 2026. Nous exhortons la Commission à s’abstenir de rouvrir ou de modifier la DCE, ce qui risquerait de l’affaiblir, alors que l’accent devrait être mis sur l’accélération de sa mise en œuvre et de son application, comme indiqué dans la Stratégie pour la résilience de l’eau. »

« La résilience de l’eau est un pilier central de l’adaptation climatique et une condition préalable aux transitions écologique, numérique et économique de l’Europe, ainsi qu’à la sécurité alimentaire et à la réalisation du droit humain à l’eau et à l’assainissement. Nos organisations soutiennent la Stratégie européenne pour la résilience de l’eau, mais celle-ci ne peut être atteinte sans des objectifs juridiques solides. La stabilité légale est cruciale pour stimuler les efforts et les investissements nécessaires. »

Nous reconnaissons la nécessité pour l’UE d’accroître son autonomie en matières premières critiques, mais il est inacceptable de rouvrir la directive sans évaluer l’impact des changements proposés sur l’environnement, la santé des populations et d’autres secteurs, ni prouver que le cadre législatif actuel constitue un obstacle majeur aux nouveaux projets miniers. »

« La DCE, lorsqu’elle est correctement appliquée, aide à équilibrer les besoins concurrentiels en eau et à protéger la nature, réduisant la pollution et garantissant un bon état écologique et chimique des masses d’eau. Limiter la pollution des écosystèmes aquatiques et protéger les rivières, zones humides, glaciers, eaux côtières et lacs est essentiel pour la résilience future de l’eau en Europe. »

« Une société intelligente face à l’eau nécessite une cohérence réglementaire et une certitude juridique, permettant aux acteurs économiques d’évaluer les risques, de planifier les investissements et d’innover en toute confiance. Avec des pertes économiques annuelles liées aux extrêmes climatiques 2,5 fois plus élevées en 2020-2023 qu’au cours de la décennie précédente, l’urgence d’agir grandit. »

« Nous appelons respectueusement la Commission à :

  • Ne pas rouvrir, modifier ou affaiblir la DCE ;
  • Prioriser la mise en œuvre complète et en temps voulu de l’acquis communautaire existant ;
  • Garantir un environnement réglementaire clair, stable et prévisible. »

Les lois européennes qui protègent notre environnement sont menacées. Signez la pétition

Notre nature et notre santé sont attaquées. Les lois européennes qui garantissaient la salubrité de l’eau, la pureté de l’air et la diversité des écosystèmes, dont la Directive Cadre Eau, sont discrètement démantelées, sous le prétexte de « simplification » et de « réduction des formalités administratives ».

Plus d’infos sur la pétition lancée par la coalition d’ONG européenne #HandsOffNature qui exige de nos dirigeants nationaux et européens qu’ils défendent les lois qui protègent les personnes et la nature.

Ensemble, protégeons la loi européenne sur l’eau !

Texte de la pétition :

 

Les derniers fleuves sauvages d’Europe dans les Balkans en déclin

Les Balkans, derniers refuges des rivières sauvages d’Europe, perdent chaque année un peu plus de leur patrimoine naturel.

Une récente évaluation hydromorphologique révèle que près de 2 500 km de rivières vierges des Balkans ont disparu depuis 2012, faisant chuter la part de rivières quasi naturelles de 30 % à 23 %. L’Albanie, en tête de ce déclin, subit les conséquences de l’expansion des barrages hydroélectriques et des aménagements des rivières.

Malgré la protection de 900 km de rivières, les efforts restent insuffisants. Les experts et associations de la campagne « Save the Blue Heart of Europe », appellent à des mesures renforcées au niveau national et européen pour sauver ces écosystèmes uniques avant qu’il ne soit trop tard.

Consultez la carte interactive pour en savoir plus sur l’état des rivières des Balkans.

Webinaire : Instruments économiques pour une gestion résiliente des bassins versants

26 février 2026 | 10h heure d’Europe centrale | En anglais

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Trois projets de recherche européens vous invitent à un webinaire d’une heure consacré à la manière dont la tarification de l’eau et d’autres instruments économiques peuvent aider les bassins fluviaux à devenir plus résilients. Découvrez des exemples concrets à travers l’Europe qui illustrent comment intégrer les externalités environnementales et soutenir une gestion intégrée de l’eau, adaptée aux défis du changement climatique.

Inscription

Webinaire « Barrier Removal for Flood Prevention and Safety »

Le WWF Netherlands et ERN – pour la coalition DRE – et en collaboration avec McMillen organisent un webinaire intitulé « Barrier Removal for Flood Prevention and Safety », en anglais uniquement

programme et lien pour s’inscrire

Célébrons les 25 ans de la Directive Cadre sur l’Eau 💧🎉

Depuis un quart de siècle, la directive-cadre sur l’eau (DCE) est la pierre angulaire de la gestion de l’eau dans l’Union européenne. Elle protège les rivières, les lacs, les eaux souterraines et les eaux côtières, et établit le principe selon lequel l’eau propre est un bien public commun.

📝 Pour célébrer cette étape importante, Friedrich Barth, ancien chef d’équipe à la Commission européenne, nous ramène au jour où elle a été adoptée.

 

Mais aujourd’hui, il y a des raisons de s’inquiéter
La Commission européenne a fait un dangereux pas en arrière et a promis de rouvrir la #WFD, ce qui compromettrait des décennies d’efforts et mettrait en péril la capacité de l’Europe à lutter contre la pollution, la perte de biodiversité et les impacts climatiques sur l’#eau. La coalition Living Rivers Europe est inquiète.
⚠️La réouverture de la DCE menace ce que l’Europe a mis 25 ans à préserver et à restaurer !⚠️

 

Plus d’info, voir la news du 4 décembre

Interview Friedrich Barth réalisée par Wetlands international

Réviser » la Directive Cadre Eau (DCE) ?, Les ONGs alertent !

Un revirement choquant

La Commission européenne s’est engagée à revoir et à réviser la Directive Cadre sur l’Eau début 2026 dans le cadre du plan d’action RESourceEU, afin de promouvoir « l’accès aux matières premières essentielles dans l’UE ». Cette annonce intervient peu après les pressions du lobby minier EuroMines, qui demandait plus de dérogations et des délais prolongés dans l’application de la DCE.

Les ONG, réunies dans Living Rivers Europe, dont ERN, dénoncent une décision imprudente et rappellent que la DCE est un pilier essentiel de la protection de l’eau en Europe, et exigent que toute révision repose sur des preuves scientifiques solides plutôt que sur les intérêts de quelques industries polluantes.

>> intégralité de l’article à lire dans notre Rivernews France qui vient de paraitre